Vous scrutez le moindre symptôme ? Chaque petite douleur vous fait imaginer le pire ? La peur de la maladie ou de la mort occupe vos pensées jour et nuit ? Dans mon cabinet, j’accompagne régulièrement des personnes prisonnières de cette anxiété existentielle qui empoisonne leur quotidien.
Quand la vie devient une menace
Cette peur que vous ressentez porte un nom : thanatophobie pour la peur de la mort, et nosophobie pour la peur de la maladie. Mais au-delà des termes médicaux, ce que vous vivez est une souffrance réelle qui vous empêche de profiter du présent.
Vous connaissez peut-être ces moments où votre cœur s’emballe sans raison, et vous vous dites “C’est une crise cardiaque”. Ou cette fatigue qui vous fait penser immédiatement à une maladie grave. Vous googlez vos symptômes, vous multipliez les consultations médicales, mais rien ne vous rassure vraiment.
La prison de l’hypervigilance
Vos proches vous disent peut-être de “ne pas y penser”, de “positiver”. Mais c’est précisément ce que vous n’arrivez pas à faire. Votre esprit revient sans cesse à cette peur, comme un disque rayé. Vous évitez certaines activités par peur du danger. Vous imaginez des scénarios catastrophes.
Cette hypervigilance est épuisante. Elle vous vole votre énergie, votre joie, votre capacité à vivre pleinement.
Comprendre d’où vient cette peur
Lors de nos premières séances, nous explorons ensemble les racines de cette anxiété. Parfois, elle fait suite à un diagnostic médical, à la perte d’un proche, ou à une période de stress intense. D’autres fois, elle s’est installée progressivement, sans déclencheur apparent.
Le chemin vers l’apaisement
Avec l’EFT et les techniques de libération émotionnelle, nous travaillons en profondeur sur cette peur. Nous ne cherchons pas à la nier ou à la combattre, mais à la transformer. Nous accueillons cette partie de vous qui a peur, nous l’écoutons, puis nous l’apaisons.
Les techniques hypnotiques que j’utilise vous permettent de reconnecter avec un sentiment de sécurité intérieure. Vous apprenez à faire confiance à votre corps, à distinguer anxiété et symptôme réel, à revenir au moment présent.
Retrouver le goût de vivre
Mes patients me disent souvent : “J’ai retrouvé ma vie”. Ils peuvent à nouveau faire des projets, profiter de leurs proches, sans cette épée de Damoclès permanente.
Vous aussi, vous pouvez retrouver cette paix intérieure.